Archive for février, 2010

 

Les Chinois s’apprêtent à célébrer l’année du Tigre

fév 13, 2010 in CHINE

Des centaines de milliers de Chinois et Asiatiques d’origine chinoise vivant en France célèbrent à partir de dimanche 14 février le début de l’année du Tigre, des festivités symbolisant le renouveau, la famille réunie et l’espoir de prospérité.

Selon le calendrier agricole chinois, lunaire et solaire, le 14 février marque pour les 600.000 à 700.000 Chinois et Asiatiques d’ascendance chinoise (Vietnamiens, Laotiens, Cambodgiens…) installés en France (dont 50% en région parisienne, première communauté chinoise d’Europe), le passage de l’année du Boeuf à celle du Tigre de métal, évoquant courage et solidarité.

« Le Nouvel an chinois (nónglì xinnián), également appelé Fête du printemps ou Fête du Têt au Vietnam, est la fête la plus importante pour les diasporas chinoises à travers le monde et constitue un moment unique de transmission de traditions millénaires au sein des familles, particulièrement quand elles ont émigré », souligne Donatien Schramm, fondateur de l’association parisienne « Chinois de France ».

Des raviolis en forme de lingot, symbole de prospérité
Ainsi, explique Chen Weiwei, professeur de calligraphie à Paris, née en 1979 dans le district de Wenzhou (sud-est de la Chine), « c’est l’occasion de raconter les traditions à mes deux enfants nés en France. Chez nous comme dans la plupart des familles chinoises, on fixe le signe Fu, symbolisant le bonheur à l’envers sur notre porte pour attirer la prospérité, on accomplit la cérémonie familiale d’adieu aux dieux du foyer et on leur offre des sucreries qui collent les lèvres pour les empêcher d’aller dire du mal de nous à l’Empereur de Jade », s’amuse la jeune femme.

Sa fille Martine, 7 ans, attend surtout les « enveloppes rouges » des étrennes que les adultes donnent aux enfants après les échanges de voeux au sein de la famille, de l’aîné au plus jeune. Elle aide également sa mère à préparer les aliments symboliques par le nom ou la forme pour cette période de bombance: raviolis en forme de lingot d’or, symbole de prospérité, nouilles évoquant la longévité ou sucreries rondes représentant la famille réunie.

Ces célébrations doivent durer une quinzaine de jours
Paris propose cette année de nombreuses manifestations ouvertes au public: dimanche 14 février, le traditionnel défilé du dragon débutera vers 14h00 place de l’Hôtel de Ville (4e arrondissement) en présence du maire Bertrand Delanoë, de l’ambassadeur de Chine en France, Kong Quan, et du président de l’association des Chinois résidant en France, Chan Sing Mo.

D’autres défilés hauts en couleurs auront lieu dimanche à Belleville (19e et 20e arrondissements), le 19 février dans le 17e arrondissement, et le 21 dans le 13e. Ces célébrations doivent durer une quinzaine de jours et s’achever par la « Fête des lanternes ».

Voyage en Chine du Sud

fév 08, 2010 in CHINE

Voyage en Chine du Sud

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Japon Zen

fév 08, 2010 in JAPON

Japon Zen


Japon Zen [1/3]
envoyé par Raw-Provider. – Voyage et découverte en vidéo.

Bientôt un restaurant du chef français Marc Veyrat à Pékin

fév 03, 2010 in CHINE

Bientôt un restaurant du chef

français

Marc Veyrat à Pékin

Le 2/2/2010 à 12h19  par Harold Thibault (Aujourd’hui la Chine)

Le chef au chapeau ouvrira cette année un restaurant dans le nord de la capitale chinoise où il compte proposer cuisine traditionnelle française et cuisine moléculaire.

Afficher l'image Marc Veyrat présente la cuisson à l'azote à Pékin, vendredi 29 janvier 2010
Marc Veyrat présente la cuisson à l’azote à Pékin, vendredi 29 janvier 2010

Après Pierre Gagnaire et Alain Ducasse à Hong Kong ou Daniel Boulud à Pékin, c’est au tour de Marc Veyrat de se lancer à la conquête des papilles gustatives chinoises. Le chef français connu pour son amour de la nature et qui a déjà reçu deux fois trois étoiles au Michelin s’installera lui aussi dans la capitale l’été prochain.

« J’ai envie de travailler ici parce que c’est un lieu magique. C’est la Chine. Ce que vous ressentez pour la cuisine française, nous le ressentons pour la Chine », a expliqué le chef aux lunettes et au chapeau, ne cachant pas son enthousiasme pour l’Empire du Milieu, lors d’une visite au cours de laquelle il devait présenter son projet et commencer à mettre la main à la pâte aux Pékinois.

Son restaurant pourrait s’appeler « La Maison de Marc Veyrat » et devrait être sous la direction quotidienne d’un chef français aux commandes d’une équipe locale, au club Summit, rattaché à une résidence pour Chinois fortunés située entre le 4e et le 5e périphérique dans le nord de Pékin.  « Je voudrais bien que le Michelin vienne nous voir ici lorsque nous serons installés » dit-il.

Passant d’un sujet à l’autre, le chef ne tarit pas de louanges sur la Chine et sa cuisine, en même temps qu’il présente aux Chinois la cuisine moléculaire et la cuisson à l’azote. « Vous savez en France, avec Gagnaire, je suis le numéro un de la cuisine moléculaire, mais ce n’est pas une cuisine nouvelle, elle existe depuis que l’on fait cuire par le feu » déclare-t-il, précisant toutefois qu’elle apporte aujourd’hui des nouveautés techniques.

Venu tardivement à la cuisine, le chef s’est notamment vu attribuer un 20/20 de la part du Gault Millau et abonde lorsqu’il s’agit de parler de plantes et d’arômes. « J’étais un écolo avant l’heure. J’ai commencé à faire de la cuisine dans la ferme de mon père. Je sais regarder la nature, une plante, comme personne » dit-il à son auditoire. « Le système aromatique chinois est un échelon au-dessus, car vous disposez d’une diversité inégalée » leur dit le chef.

« Il y a un truc que je vous ai piqué et qui est extraordinaire, c’est le wok. Vos légumes ont du goût, ils sont croquants et c’est grâce au wok qui permet de contrôler la cuisson. Les légumes trop cuits n’ont plus aucune saveur » dit-il, avant de souligner à quel point il trouve le pays exceptionnel : « Je suis Français, la Chine représente ce que je voudrais que la France soit : le travail, l’Histoire, et il y a quelque chose d’incroyable ici : vous prenez en compte l’autre, par exemple les personnes âgées. Rien qu’avec cela vous méritez la meilleure cuisine du monde ».

« J’ai envie de travailler ici parce que c’est un lieu magique. C’est la Chine. Ce que vous ressentez pour la cuisine française, nous le ressentons pour la Chine. Le but ce n’est pas l’argent, dit-il, le but c’est que Marc Veyrat s’il a un pied à terre ici est très fier d’être en Chine » dit Marc Veyrat, alors qu’il présente un yaourt au foie gras à son auditoire.

Les Etats-Unis menacent Toyota de sanctions

fév 03, 2010 in JAPON

Les Etats-Unis menacent Toyota de sanctions

Le 3/2/2010 à 12h42  par AFP

L’administration fédérale américaine chargée de la sécurité routière envisage d’imposer une sanction au constructeur Toyota, accusé d’avoir tardé à prendre des mesures face aux problèmes de pédales d’accélération défectueuses, a-t-on appris mardi de source gouvernementale. Aucune précision n’était disponible dans l’immédiat sur la forme ou l’ampleur de la sanction que pourrait décider cet organisme, la NHTSA.

Son ministre de tutelle, Ray LaHood, a vivement critiqué pour sa part la lenteur de Toyota à réagir quand des problèmes ont été signalés avec l’accélération de ses voitures. « Depuis que des questions se sont posées sur de possibles défauts de sécurité, nous avons poussé Toyota à prendre des mesures pour protéger les consommateurs », a souligné mardi M. LaHood, ministre des Transports. « Toyota prend certes des mesures responsables maintenant, mais il est malheureux qu’il ait fallu tant d’efforts pour en arriver là », a ajouté M. LaHood dans un communiqué, indiquant notamment que des responsables de son ministère s’étaient rendus au Japon en décembre « pour rappeler à la direction de Toyota ses obligations légales ». Une nouvelle réunion a eu lieu en janvier au ministère « afin d’insister pour qu’ils s’occupent du problème des pédales », a ajouté le ministre.

Il a précisé que ses services allaient « continuer à passer en revue d’éventuels défauts supplémentaires » des voitures de la marque japonaise et veiller à la bonne exécution des rappels et réparations prévus par le constructeur. « Le secrétaire d’Etat (Ray) LaHood nous a dit qu’agir au plus vite était dans l’intérêt de nos clients. Nous avons pris son conseil au sérieux et avons mis en place un rappel », a souligné Mike Miller, l’un des porte-parole de Toyota aux Etats-Unis, lors d’une conférence téléphonique mardi. « Nous sommes reconnaissants de son avis. Nous avons le sentiment qu’on nous a donné une chance de récupérer la confiance de nos clients », a-t-il ajouté.

M. Miller n’a pas commenté la menace de sanction de la NHTSA mais sur son site américain, le groupe a indiqué qu’il « continuerait à coopérer » avec l’agence fédérale américaine. Lundi, la NHTSA avait lancé un avertissement aux propriétaires d’une douzaine de modèles de voitures commercialisées par Toyota aux Etats-Unis, pour deux types de problèmes, d’une part de pédales coincées par des tapis de sol, et d’autre part de pédales ne réagissant pas correctement au lever de pied. L’agence a fait état de deux accidents mortels liés à ces problèmes.

Global Sushi, ou l’extinction programmée du thon rouge

fév 03, 2010 in JAPON

Global Sushi, ou l’extinction programmée du thon rouge

le 30/1/2010 à 12h18
par Anne Chaon (AFP)


A force de le manger au carré ou sur des boulettes de riz, on en finit
par oublier d’où il vient. Pourtant, la consommation débridée de
poissons est en train de vider les océans.

Le marché au poisson de Tsukiji, à Tokyo

Construit comme un témoignage à charge contre la surpêche et le gâchis,
« Global sushi », un documentaire de Capa diffusé lundi sur Canal Plus, suit
l’itinéraire de cette gourmandise mondialisée pour illustrer son propos et
remonter la filière, depuis la table des restaurants jusqu’au fond des mers.
« La vraie découverte, c’est l’ampleur du phénomène: on parle de quelques
espèces, comme le thon ou le requin. Mais c’est l’ensemble du système qui est
voué au court-terme », estime le réalisateur Jean-Pierre Canet.
Pour Philippe Cury, directeur de recherches à l’Institut de recherche pour
le développement (IRD), le nombre de bateaux de pêche est deux à trois fois
supérieur aux capacités de reconstitution de la ressource.
A ce rythme, la totalité des espèces commerciales aura disparu en 2050.

80% de la pêche mondiale passe par le Japon: au grand marché de Tokyo
s’échangent chaque jour 2.000 tonnes de poissons dont 50 t de thon rouge de
Méditerranée, condamné à l’extinction sans réaction rapide.
Passé des filets européens – France, Italie, Espagne en tête-, parfois
déguisés sous pavillon libyen, aux fermes d’engraissement au large de Malte, le
thon rouge, victime de l’engouement mondial, risque de subir le sort que connut
la morue de Terre-Neuve il y a vingt ans: épuisé par la surpêche, le stock n’a
pas réussi à se reconstituer malgré un moratoire en vigueur depuis 1992.

En bout de chaîne, six multinationales japonaises se partagent le magot et
stockent dans d’immenses coffres-forts, à -60°C, 55.000 t de thon rouge qui leur
permettent de jouer sur les cours mondiaux. A elle seule, la firme Mitsubishi en
détient 60%.
Mais les caméras s’attardent aussi à bord des chalutiers de grands fonds,
qui raclent le plancher des mers et remontent dans chaque filet 40 tonnes de
prises dans leurs mailles, dont les deux-tiers, inexploitables – « les prises
accessoires »- repartent à l’eau.
Courageux capitaine, Xavier Léautet, aujourd’hui promoteur de la pêche
durable, à la manoeuvre au large de l’Ecosse sur un navire de la flotte des
Mousquetaires (la chaîne Intermarché), témoigne, face à la caméra, des mille
combines pour contourner les quotas autorisés et défier les autorités: « Il y a
dix ans tout le monde s’en foutait. En deux, trois ans, on ratissait
complètement une région ». Jean-Pierre Canet tient à lui rendre hommage: « Il est le seul à avoir
accepté de briser l’omerta de la pêcherie industrielle ».

Pendant ce temps, le massacre continue: au large des côtes africaines, où
les pêcheurs traditionnels, devenus incapables de trouver du mérou depuis leurs
pirogues s’embarquent comme esclaves à bord des navires-usines chinois.
Dans les îles Chiloe, dans les eaux chiliennes, où l’élevage industriel
intensif du saumon, loin de ménager la nature, l’étouffe et la pollue. L’excès a
conduit à fermer tous les élevages – et les emplois qui en dépendaient.
Pour illustrer cette perte du lien entre les humains et la nature, entre le
poisson et le sushi, « Fish Rocker », un poissonnier-punk d’une banlieue de Tokyo,
taille sur scène un thon rouge et distribue les morceaux à la foule. Pour lui
rappeler que c’est bien la nature qui nourrit l’homme. Tant qu’elle peut le
faire.

Tokyo fait sa promotion en France

fév 03, 2010 in JAPON

Dès le 1er avril, Tokyo aura une représentante à Paris dont la
mission sera de « vendre » la capitale auprès des professionnels
français

A l’occasion d’un workshop et d’un déjeuner de presse, mardi 2
février, Noriko Koizumi, dans un français parfait, a déjà pu vanter
les attraits de Tokyo et abattre quelques idées reçues : « Tokyo est
une ville moins chère que Paris, il est tout à fait possible de
déjeuner pour cinq euros et on peut trouver des chambres à partir de
15 euros ». A titre d’exemple, un sandwiche vaut en moyenne 2,8 euro,
un ticket de métro coûte 1,2 euros Ce qui n’empêche pas la ville
d’être, avec 261 étoiles, la plus distinguée par le Guide Michelin. En
tout, elle compte onze restaurants trois étoiles. Outre la cuisine,
Tokyo se trouve d’autres similitudes à Paris grâce à sa volonté de
conserver « un profond caractère historique et culturel ». Ainsi, le
« Mont Takao, situé à une heure de train du centre, attire de plus en
plus les touristes français qui y trouvent un « Tokyo caché ».

mardi 02 février 2010 (15h25)

http://www.quotidiendutourisme.com/site/destination–tokyo-fait-sa-promotion-en-france-46701.html