Archive for janvier, 2010

 

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jan 23, 2010 in JAPON

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Un « poisson rouge » transparent inventé au Japon, pour éviter la dissection

jan 17, 2010 in JAPON

Pas un jour au Japon sans une invention indispensable pour l’humanité: après le robot « oiseau-mouche », voici le poisson rouge transparent.

Deux ans après la création d’une grenouille transparente, des chercheurs japonais ont développé un « poisson rouge » translucide dont les organes sont visibles de l’extérieur, ce qui permet d’éviter la pratique controversée de la dissection.

« Vous pouvez voir son coeur qui bat et ses autres organes, ses écailles et sa peau n’ayant pas de pigment », a expliqué Yutaka Tamaru, professeur de biologie à l’Université de Mie (centre-ouest).

Pour parvenir à ce résultat, son équipe a opéré une série de croisements entre poissons rouges mutants à la peau claire et il est désormais possible d’étudier les organes de cet animal sans avoir à le disséquer.

« Vous pouvez apercevoir son petit cerveau au-dessus de ses yeux » alors que le poisson nage tranquillement dans son aquarium, a précisé M. Tamaru.

Une autre équipe japonaise ayant mis au point une grenouille transparente dès 2007, déjà dans le but d’éviter la vivisection, vient par ailleurs d’annoncer la commercialisation du batracien.

« Nous avançons dans le processus de production de masse. Nous devrions pouvoir dès l’an prochain mettre sur le marché » ces animaux, a déclaré Masayuki Sumida, professeur à l’Institut de biologie des amphibiens de l’Université de Hiroshima (ouest).

Têtards et grenouilles transparentes pourront être achetés par des laboratoires, des écoles mais aussi des particuliers comme animaux de compagnie, aux alentours de 10.000 yens (75 euros). M. Sumida envisage aussi de vendre ses grenouilles à l’étranger.

Les chercheurs de son équipe sont parvenus à créer ce batracien transparent par manipulations génétiques, à partir de rares spécimens albinos de grenouilles brunes japonaises (Rena japonica) qui sont normalement de couleur ocre.

http://www.aujourdhuilejapon.com/actualites-japon-un-poisson-rouge-transparent-invente-au-japon-pour-eviter-la-dissection-7300.asp?1=1

La condition de la femme en Inde

jan 04, 2010 in Inde

Joyce Vaghela

Photo: Caroline Irby, Tearfund

Photo: Caroline Irby, Tearfund

Jawaharlal Nehru, Premier Ministre de l’Inde, a déclaré : « On peut juger l’état d’une nation d’après la condition de ses femmes. »Le point 13 de la Déclaration de Beijing de la 4ème Conférence mondiale des femmes (1995) stipule : « Le renforcement du pouvoir d’action des femmes et leur pleine participation sur un pied d’égalité à tous les domaines de la vie sociale, y compris aux prises de décision et leur accès au pouvoir, sont des conditions essentielles à l’égalité, au développement et à la paix. »

Il existe de nombreux exemples de ce que les femmes peuvent accomplir lorsqu’on leur en offre l’occasion. En Inde, on trouve des femmes leaders politiques, astronautes, athlètes et écrivains, qui sont un modèle pour les jeunes femmes. Hélas, la pauvreté et les inégalités sociales empêchent nombre de femmes de réaliser leur potentiel. Le principe de l’égalité des sexes fait partie de la constitution indienne, de son système judiciaire et de la politique du gouvernement. Cependant, il existe toujours un grand fossé entre ces principes et la réalité de la condition féminine dans de nombreuses communautés de l’Inde. On peut le voir dans le faible taux d’alphabétisation des femmes et le taux élevé de mortalité maternelle, surtout en zones rurales. Il faut absolument changer les attitudes au niveau de la famille. Les parents doivent garantir que les filles aient accès, comme les garçons, aux soins médicaux, à l’éducation, aux formations, aux opportunités et aux ressources.

La faible valeur donnée aux femmes et aux filles par la société fait qu’elles ont moins de chance de recevoir des traitements médicaux à temps ou une nutrition adéquate, que les hommes. L’accès inégal à la nourriture, l’exigence des travaux pénibles et les besoins nutritionnels spéciaux comme le fer, engendrent la vulnérabilité des femmes et des filles aux maladies, particulièrement à l’anémie. L’anémie par manque de fer est très répandue parmi les Indiennes et affecte la majorité des femmes enceintes. Les femmes anémiques et mal nourries donnent naissance à des bébés sous-alimentés.

[NOTE DE LA RÉDACTRICE On trouve le fer dans les viandes rouges (surtout le foie), les jaunes d’oeuf, les légumes à feuilles vert foncé et les légumineuses. Manger des fruits riches en vitamine C, comme les papayes et les oranges, permet au corps d’absorber le fer.]

Nombre de femmes travaillent deux fois plus d’heures que les hommes car elles accomplissent presque toutes les tâches domestiques en plus du travail à l’extérieur de chez elles. Leur travail domestique n’est ni payé ni reconnu. Le partage égal des responsabilités familiales entre hommes et femmes aidera à améliorer la condition des femmes en Inde. Si les maris font preuve d’amour et de respect envers leur épouse, si les parents donnent la même valeur aux filles qu’aux garçons, ce sera un bon modèle pour la génération à venir.

Joyce Vaghela travaille pour le Service de la santé commu nautaire à l’hôpital St Stephen’s de Delhi, en Inde.

Email : joycevaghela@rediffmail.com

http://tilz.tearfund.org/Francais/Pas+%C3%A0+Pas+71-80/Pas+%C3%A0+Pas+72/La+condition+de+la+femme+en+Inde.htm


La Condition des Femmes au Japon

jan 03, 2010 in JAPON

Manifeste
Pour la Libération des Femmes Japonaises

Declaration
For the Liberation of Japanese Women

Il est grand-temps de s’insurger contre la condition misérable des femmes au Japon, jouets de la société avant le mariage et esclaves de la famille ensuite.
Afin que le monde entier ne demeure dans l’ignorance de cet état des choses dramatique, nous avons tenté d’en dresser un tableau bref et objectif.

*

Avant mariage, la situation féminine au Japon est peu enviable.

Dénigrées dans un monde du travail machiste, gynéphobe et misogyne, reléguées à la photocopieuse, à la machine à café, ou préposée robotique à la réception de clients sur-gâtés, elles évoluent en état de fatigue et de stress permanent, auquel s’ajoute le stress causé par les méfaits du stress et de la fatigue sur leurs peaux délicates.

De fait, la femme japonaise vit dans un état de dépendance exacerbée : le problème de l’autonomie féminine est pressant. Elles sont obligées de rester chez leurs parents à fin de satisfaire leurs besoin essentiels en crème de nuit et jour, huiles et lotions pour le visage et le corps, tailleurs, robes jupes, pantalons, dessous, sacs, chaussures, bagues et colliers, &c. — car si d’aventure elles avaient de surcroît à payer un loyer, l’on compterait plusieurs millions de femmes vivant sous le seuil de pauvreté.

Cette dépendance de la gente féminine envers leurs parents due aux coût des besoins personnels nécessaires, fait tomber — effet pervers s’il en est — une part de la population dans une prostitution plus ou moins avouée. Dans le but d’échapper à la misère financière, celles qui ont effectivement à subvenir à leur propre logement ou qui ont des besoins supérieurs à la moyenne, se retrouvent contraintes, par la force des chsoes, à coucher contre rémunération, en cadeaux ou argent comptant, pour joindre les deux bouts.

Notez que cette situation, toute scandaleuse qu’elle peut paraître, est moins catastrophique que celles des lycéennes japonaises, de Tokyo en particulier, qui, pour leur part, ne peuvent légalement obtenir, en compensation de leurs prestations sexuelles, que des cadeaux qu’elles ne peuvent pas, le plus souvent, choisir elles-mêmes. Il est urgent de modifier la loi afin que les jeunes filles aussi, puissent librement disposer de leur corps pour répondre leurs besoins financiers nécessaires.

Il convient de remarquer que cette situation est fortement liée à la difficulté de trouver le partenaire qui leur offrirait ce que ces inconnus porcins leur offrent à présent. C’est que la recherche d’un mari est un enfer pour nos jeunes nippones, du fait des exigences démesurées des hommes japonais, qui souhaitent à la fois mettre leurs sales pattes sur une femme plutôt jeune, plutôt jolie, plutôt fine, plutôt agréable en face comme en fond, et qui veuille bien faire l’amour de temps en temps. Ce délire de Yamato Nadeshiko moderne est la preuve, s’il en est besoin, de l’archaïsme masculin dans la société japonaise, qui a d’autres conséquences plus tragiques.

Car ces jeunes filles, révoltées qu’elles sont par ces demandes inhumaines, sont pourtant conscientes qu’elles s’y doivent plier, et sont de ce fait contraintes de se déguiser, grimer, maquiller, de changer leur corps et masquer leur âme, affligeant à celle-ci comme à celui-là des tortures sans nom, avec le coût exorbitant que cela représente, et pour l’égo et pour le portefeuille déjà si maigre. La spirale n’en finit pas.

*

Pour celles chanceuses qui parviennent à échapper à l’ostracisme et au suicide, et à trouver un compagnon de vie, le calvaire ne s’arrête pas là. Car la femme est en fait l’esclave à vie de la tyrannie du mari et de l’enfant.

Car les jeunes ou moins jeunes mariées japonaises sont pour une grande part confinées à la situation archaïque de femme au foyer, l’impératif sociétal d’une société profondément machiste, et soumises à l’ordre marital d’un époux dont la vie se résume à trois mots : travail, beuverie, irrespect.

Pire, leur sont déléguées toutes les tâches économiques, et la gestion du foyer. Ainsi, l’épouse est contrainte d’encaisser le salaire de son mari, avec lequel elle doit payer loyer, factures et achats personnels, de reverser environ 1% du restant, sous la forme d’argent de poche, à l’époux ou aux enfants, et de subtiliser le surplus dans l’angoisse d’être à la merci financière du « chef de famille ».

De plus, quand un enfant vient à naître et survit aux retardements du système pédiatrique japonais, c’est l’épouse qui se doit de s’occuper du bambin : le mari, qui pourrait pourtant avoir part à l’éducation de l’enfant après ses quinze heures quotidiennes de travail, est grand absent.

Par conséquent, les jeunes et moins jeunes mères, déjà accablées par leur labeur de femme au foyer qui ne connaît pas de vacances et les soucis matériels incessants, arrêtent de travailler, si ce n’était déjà fait par injonction maritale, pour se consacrer au bambin, avec l’aide et le renfort permanent des grands-parents restants, qui sont mis sans cesse à juste contribution.

De surcroît, l’épouse et mère japonaise est condamnée à une vie sociale peu enviable.

Le seul moyen d’échapper à la pression psychologique de la charge de l’entière maisonnée et due à l’enfant confié à ses grands-parents, est en effet la sortie entre femmes dans la même déplorable situation, qui se résout souvent dans l’addiction au shopping d’objets de marque, aux pâtisseries de luxe surtaxées, voire, pour les cas les plus graves, à l’alcool, au pachinko, aux onsens et au sexe.

Car il n’est pas rare que les femmes au foyer, brisées dans leur rêve de riche industriel surchargé, fuient la dure réalité de leur condition dans le rêve de mousse d’un petit boulot (arubaito) sous-payé en soap-land (ou en tant que prostitutée privée), dans la dégradation de la chair et la fellation mouillée, dans l’espoir d’y trouver à la fois un irréel complément de revenu, l’oubli d’une famille ingrate et pourquoi pas le businessman rêvé, et dans la crainte d’y rencontrer leur mari.

D’autres, de même manière que ces pauvres travailleurs constamment à la recherche d’un emploi et situation plus enviable, fréquentent assidûment les cercles de rencontre. C’est en effet l’une des plus grandes injustices du monde envers la femme japonaise, que de ne pouvoir lui offrir du premier coup l’homme riche, beau, surchargé de travail, attentionné et prévenant à la maison, bon cuisiner, à la conversation brillante, drôle et cultivée, centre d’attention des amis, objet d’envie et occasion de jalousie des autres femmes.

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En guise de conclusion, nous ne saurions trop souligner l’incomplétude et le caractère fragmentaire de ce sombre tableau, véritable ignominie et somme de traitements inhumains dont est l’objet la femme, épouse et mère japonaise, esclave méprisée de la société et du cercle familial.

Si vous souhaitez contribuer à l’amélioration de la condition féminine au Japon, et lutter contre l’oppression des femmes japonaises, partagez toute information pertinente dont vous pourriez disposer, et prenez le temps de parapher cet article en utilisant le formulaire de commentaire. Le nombre des faibles fait leur force : faites passer le mot ! Merci pour elles !

source :http://www.depeu-japon.com/2010/01/condition-des-femmes-au-japon.html