Archive for mai, 2008

 

Alexandra David-Néel : La première européenne à pénétrer dans Lhassa

mai 11, 2008 in DECOUVRIR L ASIE

Alexandra David-Néel : La première européenne à pénétrer dans Lhassa

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Nom : Alexandra David-Néel

Pays : France

Dates de vie : 1868 - 1969

Profession : exploratrice, écrivain, journaliste, orientaliste

Itinéraire
1891 : premier voyage en Asie. Elle visite l’Inde et le Sri-Lanka.
1911-1925 : elle voyage à travers toute l’Asie, de l’Inde au Japon.
1924 : elle parvient à vivre deux mois à Lhassa, déguisée en mendiante.
1937 : âgée de 69 ans, elle repart en Asie et traverse la Chine où elle est bloquée jusqu’en 1944 à cause de la guerre sino-japonaise.
Pourquoi on s’en souvient
En 1924, elle est la première femme européenne à pénétrer dans la ville interdite de Lhassa.
Exploratrice studieuse, elle maîtrisait parfaitement les cultures et la mystique orientales.
Elle a laissé de nombreux écrits inspirés par ses expériences, tels que le Voyage d’une Parisienne à Lhassa.
Son exceptionnelle longévité a fait d’elle un témoin privilégié du siècle.

source

Photos d Asie

mai 10, 2008 in DECOUVRIR L ASIE

Tokyo by night

Inde : Les secrets de la région d’Udaipur

mai 01, 2008 in DECOUVRIR L ASIE

Udaipur, destination phare du lacudaipur.jpg Celle que l’on appelle la Venise de l’Orient est célèbre pour son lac, ses palais et son atmosphère romantique. Dans la campagne environnante se cachent aussi des lieux préservés et encore ignorés des touristes. A explorer à pied, à vélo, à cheval ou en moto…

La région d’Udaipur ne ressemble en rien aux environs désertiques de la plupart des villes du Rajasthan, elle est verte, bucolique et vallonnée. Une oasis de verdure et de fraîcheur située au cœur des monts Aravallis. Une campagne où il fait bon se perdre pendant quelques jours, en pleine nature. Voici quelques idées de balades à la découverte de cascades, de lacs ou de villages perdus…

En sortant de la ville, à quatre kilomètres seulement à l’ouest, vous trouverez un premier lieu étonnant : la grotte sacrée de Kamleshwarji abritant un temple original incrusté dans la roche. Lieu de pélerinage de nombreux paysans des environs, elle est particulièrement bien décorée pendant les fêtes de Diwali ou de Holi. En continuant la route un peu plus vers le sud, on rejoint le massif de Bankika-Magra qui domine la rive sud-ouest du lac Pichola. La randonnée jusqu’au sommet est très agréable et une fois en haut, vous aurez une vue imprenable sur le lac et la ville.

Après l’effort le réconfort ! A cinq kilomètres se trouve l’ashram de Tapovan. Un véritable jardin d’Eden où de simples tentes pyramidales blanches servent de chambres de lecture, de méditation et de yoga, entre les plantes médicinales et les dizaines d’espèces d’arbres de l’arboretum. On peut venir s’y ressourcer quelques jours au milieu de la nature, et suivre différents apprentissages : traitements par les plantes, méditation ou encore travaux manuels. Pour plus de renseignements : www.tapovanashram.com

Vous pouvez passer la nuit dans l’ashram et profiter du lendemain pour explorer la région appelée Naya Khera. Les rivières et cascades des alentours sont de splendides piscines naturelles, tout particulièrement après la mousson. Pour les amateurs de trekkings, la crête de montagnes Armia Magra séparant Naya Khera de la région voisine de Nandeshwar, est idéale. Les vues sur les différentes vallées sont des invitations à la contemplation. Du versant ouest, on peut observer le lac de Nadeshwarji en contrebas. Le village sur les bords du lac vaut à lui seul le détour avec son ancien temple de Shiva et l’immense banyan qui le recouvre.

Les aventuriers continueront plus au sud encore, à 40 km d’Udaipur, jusqu’à la gorge de Sandolmata qui surplombe un banyan aux branches de 20 mètres de long. Suivez la rivière qui coule doucement au pied des falaises, jusqu’au lac Jharol connu pour ses orchidées multicolores et ses buffles. Et remontez enfin vers le nord en passant par la splendide gorge d’Alsigarh, incroyablement ciselée par la rivière sinueuse qui la traverse. Des dizaines de bassins naturels aux eaux turquoises se sont créées aux pieds des roches ocres, paradis des baigneurs pendant les journées de chaleur.


Informations pratiques
: L’exploration de cette région peut se faire en taxi, moto, vélo ou même à pied. Quelques hotels à Udaipur organisent des tours en chevaux, en moto ou en jeep. La ville dispose d’un aéroport. Des vols Jet Airways, Air Deccan Indian Airlines desservent la ville depuis Delhi, Mumbai et Jaipur. Un train de nuit relie Udaipur à Delhi en passant par Ajmer et Jaipur. Vous pouvez également rejoindre Ahmedabad -au Gujarat- en neuf heures de train de nuit.

Source : http://www.aujourdhuilinde.com/actualites-inde-les-secrets-de-la-region-d-udaipur-1220.asp?1=1

Family restaurants au Japon, la fin d’une époque

mai 01, 2008 in DECOUVRIR L ASIE

Que seraient les villes japonaises sans leurs “famiresu ” ? Ces restaurants familiaux et bons marchés qui semblent être ancrés dans la société nippone au même titre que les « kombini ». Cependant, leur avenir est chaque un peu plus incertain.

Les Family Restaurants sont des chaînes de restaurants qui pullulent dans les villes japonaises. Bien qu’on en trouve de toutes les sortes, les plus nombreux sont ceux qui servent des plats mélangeant cuisine japonaise et occidentale.

Ils sont peu chers et accessibles au plus grand nombre. De la famille en goguette, au célibataire traînant sa solitude en passant par les groupes de collégiens ou même les jeunes amoureux.

En outre, ils offrent l’avantage de rester ouverts 24h/24, sept jours sur sept. On y entre quand on veut et on en repart également quand on veut. On raconte même que le record serait détenu par un étudiant qui aurait passé 52 heures d’affilé dans un Family Restaurant…

Autrement dit, ils sont un des piliers de la vie sociale japonaise. Cependant depuis quelques années, ils se vident de leurs clients.

Le chiffre d’affaires annuel des “famiresu” avoisine toujours les deux milliards d’euros, mais il est en déclin constant depuis plus de dix ans. D’ailleurs certains analystes prédisent qu’avant 2020, le nombre de Family Restaurants aura été divisé par deux dans l’archipel. Les plus pessimistes estiment que seul un tiers d’entre eux devrait tenir jusqu’ à cette date.

Plusieurs facteurs expliquent cette désaffection du public. Les Family Restaurants ont été touchés de plein fouet par les différents scandales alimentaires qui ont éclaté au Japon ces dernières années.

De plus, les prix pratiqués ne cessent d’augmenter, alors que la qualité et le service restent les mêmes.

Enfin, la société japonaise elle-même a changé. Tout d’abord, la structure familiale a évolué. Désormais, bien souvent elle se limitent à trois personnes, voire moins. On est bien loin du concept d’une grande famille multi générationnelle attablée dans un restaurant dessiné pour elle.

Un autre changement tient à la richesse même des Japonais. Les Family Restaurants ont été conçus pour accueillir la classe moyenne. Or, les revenus de cette dite classe moyenne ne cessent de diminuer. La rendant de moins en moins encline à s’attarder dans des restaurants qui, eux, au contraire, tendent à devenir de plus en plus chers.

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